blog militant de Brice Blazy

To content | To menu | To search

27Dec

Bonnes Fêtes !!

En cette fin d'année je vous souhaite à touteset à tous de bonnes fêtes de fin d'année pour vous-mêmes et pour vos proches.

Que l'année 2010 nous apporte les valeurs de sérénité, de solidarité et de fraternité dont chacun a besoin pour faire face à la crise et aux tensions actuelles.

Que chacun d’entre vous puisse profiter de cette période pour se recentrer sur les valeurs familiales et humaines afin de traverser cette période difficile et de conserver l'espoir dans un avenir meilleur.

Bonnes Fêtes à tous !

03Oct

Sarkozy ne renonce pas à bousculer son camp

02/10/2009 | 14:15 | Taxe carbone, RSA jeunes, poursuite de la politique d'ouverture : la droite tiraille, la majorité criaille, mais Nicolas Sarkozy n'a aucune intention de modifier sa stratégie à quelques mois des élections régionales. Ce n'est pas notre sondage qui va le faire changer d'avis... Il est visiblement plus facile de faire accepter aux dirigeants internationaux des décisions sur l'Iran ou les bonus des traders lors du G20 de Pittsburgh que de convaincre ses propres amis de la majorité présidentielle de la nécessité d'un plan jeunes, de la poursuite de l'ouverture et de concessions à la mode écologique ambiante !

C'est le constat que ne peut manquer de faire Nicolas Sarkozy quand il entend les parlementaires de l'UMP se plaindre de plus en plus ouvertement des décisions de l'Elysée.

Le plan jeunes lancé mardi à Avignon avec la création d'un RSA (revenu de solidarité active) pour les moins de 25 ans ? Les élus de droite redoutent une politique d'assistanat qui n'a jamais correspondu à leurs valeurs.

L'augmentation du forfait hospitalier, la création de la taxe carbone, la possibilité de fiscaliser les indemnités journalières pour accident du travail ? A quelques mois des élections régionales, nombreux sont les responsables de la majorité qui s'inquiètent d'un alourdissement des charges sur les électeurs.

Mais le plus difficile à accepter reste encore la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy et son tournant écologique. La nomination ce mercredi du socialiste rocardien Claude Evin au poste de directeur de l'Agence de santé pour l'Ile-de-France montre que le chef de l'Etat est décidé à poursuivre l'ouverture à gauche. De même qu'il n'a pas l'intention de renoncer à « verdir » sa politique, surtout à quelques mois du sommet de Copenhague sur le climat, qu'il estime crucial.

Face aux réticences de ses troupes, l'Elysée maintient le cap contre vents et marées. Nicolas Sarkozy s'appuie sur l'évolution de l'opinion, qu'il juge favorable, pour continuer sa route. A cet égard, le pari de la taxe carbone pourrait s'avérer payant pour le chef de l'Etat. A ceux qui, dans son camp, doutaient de l'opportunité de créer cette taxe supplémentaire en période de crise et à quelques mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy peut leur opposer les résultats d'études montrant une progression de la compréhension par les Français de la nécessité d'une telle contribution. Selon l'Elysée, «les arguments passent auprès des Français», notamment sur les aspects de préparation de l'avenir et de santé publique.

Dans le même ordre d'idée, le baromètre TNS Sofres-Logica pour Le Figaro Magazine du mois d'octobre montre que le chef de l'Etat n'est pas pénalisé par les décisions concernant la création de la taxe carbone ni par les éclaboussures de l'affaire Clearstream. La cote d'avenir de Nicolas Sarkozy est stable (voir notre graphique) quand celle de son Premier ministre, François Fillon, affiche une baisse sensible, à l'instar d'une partie de ses ministres. «Les Français ont vu qu'aux Etats-Unis Nicolas Sarkozy tenait son rang», estime un de ses conseillers qui veut croire que l'intervention télévisée du 23 septembre lui a permis de montrer le lien entre les réunions internationales et les préoccupations nationales.

Sarkozy veut valoriser les résultats du G20

La question, comme toujours pour Nicolas Sarkozy, est de gagner la bataille de la communication. Et là, le chef de l'Etat n'est pas loin de considérer que les médias français n'ont pas assez insisté sur la réussite de sa semaine américaine. «Il y en a ras-le-bol de ces commentateurs qui disent partout que l'émission était ratée», s'est-il plaint lundi. Il préfère s'appuyer sur les chiffres d'audience (plus de 12 millions de téléspectateurs) de TF1 et de France 2 pour son entretien avec David Pujadas et Laurence Ferrari. Et, surtout, sur le sondage CSA paru dans Le Parisien: 57 % de ceux qui ont vu l'entretien l'ont trouvé «convaincant».

Il a donc demandé lundi matin à ses troupes de valoriser les résultats du G20 de Pittsburgh. «Présider le G8 et le G20 en 2011, pour la France, c'est extraordinaire. C'est au-delà de ce qu'on pouvait imaginer», s'est félicité le chef de l'Etat devant les responsables de l'UMP. Dès mardi, Xavier Bertrand, le secrétaire général du parti, devait relayer cette demande présidentielle auprès du bureau exécutif : «Il faut porter cette parole: le volontarisme politique, ça compte.»

L'UMP va donc éditer un document à près d'un million d'exemplaires pour expliquer à nouveau le processus de la taxe carbone. En parallèle, Xavier Bertrand a demandé à Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, de préparer un dossier sur les différences entre l'écologie de droite et l'écologie de gauche. La percée des Verts dans les Yvelines dimanche dernier a confirmé Nicolas Sarkozy dans sa stratégie de mettre en avant le combat UMP-Verts sur cette thématique porteuse de l'écologie. Devant ses conseillers, le Président a insisté sur ce qui pourrait devenir un des axes de la campagne des élections régionales de mars prochain : les dirigeants Verts n'ont pas la même notion de l'écologie que l'UMP. Les premiers prônent la décroissance quand le parti majoritaire mise sur une «écologie de la croissance durable». Une argumentation qui permet, en période de crise, de capter les valeurs écologiques à la mode tout en conservant les valeurs traditionnelles de la droite sur le travail. Mais un exercice délicat qui peut aussi renforcer les Verts et démobiliser un électorat UMP déboussolé par la nouvelle stratégie du Président.

Persuadé d'avoir raison contre les grincheux et les frileux de son camp, Nicolas Sarkozy n'a aucune intention de modifier cette stratégie. En parallèle de la bataille classique face au PS, qui portera sur la fiscalité locale et la réforme des collectivités locales, le troisième axe de campagne de l'UMP portera sur le thème du changement, avec ce qui pourrait préfigurer le futur slogan : « La France change, les Régions doivent changer. » Car, à l'Elysée, on estime que le plus important, peut-être, sera pour les candidats, ministres ou pas, de s'appuyer sur le Président. Tirant les conclusions de la législative partielle des Yvelines de dimanche dernier, Nicolas Sarkozy a jugé que si le successeur de Christine Boutin n'était pas passé loin de la défaite (élu avec 5 voix d'avance !), c'est d'abord parce qu'il n'avait pas affiché clairement son soutien à sa politique. Le chef de l'Etat reste persuadé qu'un entre-deux est la meilleure façon de démobiliser l'électorat de droite et que, pour gagner les prochaines régionales, les listes UMP-Nouveau Centre devront affirmer leur proximité avec lui. (Source le Figaro)

27Sep

Le Premier ministre, François Fillon, annonce, en avant-première, les grandes mesures du prochain budget de l'Etat, qu'il présente mercredi.

Quel bilan tirez-vous du G20? C’est un succès français, car c’est le Président de la République qui s’est battu le premier pour obtenir une meilleure gouvernance mondiale. L’institutionnalisation du G20, dont la France aura la présidence en 2011, va faire progresser une prise en charge collective des enjeux mondiaux.

Mais cela reste des proclamations lointaines. A quel moment cette gouvernance deviendra-t-elle concrète? Quand on verra que cette nouvelle gouvernance nous met à l’abri d’une nouvelle crise.

Sommes nous en train de sortir de la crise? C’est tout l’enjeu des mois à venir. Depuis l’été, il y a une reprise significative de la croissance aux Etats-Unis et en Asie. Et une reprise modeste en France et en Allemagne. Nous pensions avoir une décroissance de 3 % en 2009, la France fera sans doute -2, 25 %. C’est une récession beaucoup moins forte que prévu! On sent donc une reprise économique mondiale. La difficulté est de l’accompagner et d’en renforcer l’ampleur. C’est tout l’objectif de notre budget. Nous tablons sur une croissance de 0,75 %. Le consensus des experts est plus optimiste, mais j’ai préféré garder un objectif prudent. "Le budget 2009 avait été celui de la relance au prix d'un déficit très lourd. 2010 sera le budget de la reprise"

Pour vous laisser des marges de manœuvres? Pas seulement. Je préfère, avec le Président de la République, réévaluer si nécessaire plutôt que de pêcher par excès d’optimisme. Je suis très attaché à la crédibilité gouvernementale. Pour moi, le rétablissement de la confiance passe par le respect des engagements pris. En outre, proclamer trop vite le retour de la croissance pourrait être indécent dans un pays marqué par le chômage. Il va continuer à augmenter au premier semestre 2010, même si son rythme ralentit. L’économie française recommencera à créer des emplois quand elle s’approchera des 2 % de croissance. J’espère que nous serons sur cette trajectoire courant 2010.

Quelle est la tonalité de ce budget? Volontariste et vert ! Nous l’avons conçu pour cela avec Eric Woerth et Christine Lagarde. 2009 avait été le budget de la relance au prix d’un déficit très lourd de l’Etat, puisqu’il atteindra 140 milliards, tous comptes publics confondus, soit 8,2 % du PIB. 2010 sera le budget de la reprise. Nous allons d’abord prolonger les mesures de soutien à l’économie : le doublement du prêt à taux zéro ; l’exonération de charges sociales pour les très petites entreprises qui embauchent ; le remboursement anticipé du crédit impôt-recherche (2,5 milliards d’euros). Nous poursuivrons la prime à la casse pour les automobiles, même si nous en réduisons progressivement le montant : elle passera de 1000 euros à 700 au 1er janvier puis 500 au 1er juillet. Et pour préparer le retour à la croissance, nous supprimons la taxe professionnelle. Cela fera bénéficier les entreprises de 6 milliards d’exonérations, d’un seul coup. Et même 12 milliards en 2010 grâce à l’effet de trésorerie.

Quel gain concret pour l’économie? La réforme de la Taxe Professionnelle, c’est 0,7 point de PIB transférés au service de l’investissement et de l’emploi. Ce sera un choc de compétitivité. J’ajoute qu’il y aura des mesures spécifiques pour les quelques entreprises qui risqueraient de payer plus : aucune entreprise ne connaitra d’augmentation supérieure à 10 % de ce qu’elle payait (ou de plus de 500 euros).

Vous parlez d’un budget vert… C’est d’abord la création de la taxe anti-carbone : je préfère l’appeler ainsi, pour rappeler son objectif. Les Français vont toucher dès février la restitution de ce qu’ils auront commencé à payer le 1er janvier. Ensuite, le taux de déduction des intérêts d’emprunt pour l’acquisition de résidence principale (25 %) sera réservé à des logements bénéficiant de certification « verte » ; pour les autres, la déduction sera limitée à 20 %. De même pour le dispositif « Sellier » – l’achat de logement destinés à la location – qui va être réorienté vers les logements à bilan carbone positif. Enfin le bonus-malus auto qui a connu un grand succès sera rééquilibré. Nous abaissons légèrement le niveau de bonus (de 700 à 500 et de 200 à 100), tout en gardant un système très incitatif.

Mais la taxe carbone n’est toujours pas comprise? Que les Français n’aiment pas la création d’une nouvelle taxe, c’est compréhensible. Mais quand nous aurons montré que la compensation est intégrale, cette mesure sera acceptée comme un outil efficace au service de l’environnement. Nous allons mettre en place une commission de suivi de la taxe carbone et de ses effets. Elle mesurera son efficacité. Nous allons aussi créer des outils sur internet qui permettront à chacun de faire son propre bilan carbone.

Vous continuez la chasse aux fameuses "niches fiscales"? Aucun revenu – du travail, du capital ou de remplacement – ne doit échapper à l’impôt, ni aux contributions sociales. Après l’augmentation de la fiscalité sur les stock-options, nous allons maintenant taxer plus fortement les retraites chapeaux, dans un souci d’équité. Et, dans le même souci d’équité, les plus-values mobilières seront soumises à cotisations sociales dès le premier euro.

Une mesure fait polémique dans l’opinion, la fiscalisation des indemnités journalières en cas d’accident du travail? Cette mesure, qui ne figure pas dans le projet de budget, a été proposée par le président du groupe UMP, Jean-François Copé. Le gouvernement en comprend l’esprit : pourquoi des indemnités de maternité seraient fiscalisées et pas des indemnités d’accident du travail ? Pourquoi les fonctionnaires victimes d’un accident de travail paieraient-ils des impôts et pas les salariés du privé ? "Que le PS conteste la taxe carbone est incroyable. Mais ce parti n'a plus d'imagination, ni de cap"

Oui mais dans le privé, tout le monde n’est pas indemnisé à 100 %… C’est vrai et cela peut poser un problème d’équité. Le gouvernement examinera avec le Parlement toutes les options.

Autre mesure controversée : l’augmentation du forfait hospitalier… Ce forfait aurait du augmenter plus régulièrement en fonction du coût de la vie. Il passera de 16 à 18 euros. Il faut continuer les économies sur les dépenses de santé. Nous ne pouvons accepter que la santé des Français d’aujourd’hui soit financée par les Français de demain. Cette idée m’est insupportable. Nous prendrons donc des mesures d’économies proposées par l’assurance-maladie comme le déremboursement de médicaments non indispensables. Afin de ne pas augmenter les cotisations en 2010. J’en prends l’engagement.

Votre budget est infaisable en période de crise… Mais si ! Le budget de l’Etat n’augmentera pas en volume en 2010. Le déficit de l’Etat sera réduit de 140 milliards en 2009 à environ 115 milliards en 2010. Nous poursuivons la réduction des emplois publics par le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, soit une baisse de 33 000 emplois. Le déficit de l’Etat sera réduit. Mais avec une reprise insuffisante de la croissance, les déficits sociaux vont continuer à augmenter. Nous ne pourrons donc l’an prochain faire mieux que de stabiliser les déficits globaux (comptes publics et comptes sociaux). Mais en 2010, nous ferons voter une loi pluriannuelle qui planifiera une baisse de la dépense publique sur plusieurs années.

Vous choisissez toujours les cohérences budgétaires contre le social. Non. Les mesures de lutte contre le chômage vont être reconduites et amplifiées : le dispositif de chômage partiel va être porté à 1000 heures ; le contrat de transition professionnelle sera étendu à de nouveaux bassins d’emplois, le budget 2010 prévoit qu’1,4 milliard sera apporté au Fonds d’investissement social. Et nous consacrons 1,3 milliard pour continuer à soutenir l’alternance. Je crois, et j’ai une expérience assez longue des questions sociales, que l’on n’a jamais eu autant d’instruments de lutte contre le chômage. Notre système social a fait la preuve de sa capacité à amortir la crise et à soutenir la consommation. Mais nous devons sans cesse réexaminer son fonctionnement pour contenir ses coûts. Si nous étions dans une démocratie apaisée, l’opposition saluerait ce que nous faisons.

Nous ne sommes pas dans une démocratie apaisée? Je ne crois pas qu’il existe un autre pays européen où l’opposition ose s’opposer à des mesures qu’elle a elle-même demandées. Que le PS conteste la taxe carbone, par exemple, est incroyable. Mais ce parti n’a plus d’imagination, ni de cap.

Vous intégrez le plan jeune de Martin Hirsch dans votre budget? Il sera intégré dans le budget 2010. Nous discutons encore des modalités de financement. Mardi, le Président présentera notre plan pour la jeunesse.

Le conseil d’administration d’EDF se réunit ce soir. Quel mandat auront les représentants de l’Etat? EDF doit avoir trois objectifs principaux : une plus grande efficacité de son dispositif nucléaire, améliorer son offre au consommateur et mettre en cohérence son dispositif international. Pour cette nouvelle étape, nous avons estimé nécessaire de renouveler le management de l’entreprise même si je tiens à rendre hommage à Pierre Gadonneix qui a accompagné la transformation d’EDF avec succès et sans heurts. Nous avons donc défini le profil idéal : un industriel ayant dirigé un grand groupe. Vous voyez, ce n’est pas un critère politique. "Nous poursuivons la réduction des emplois publics. Il y en aura 33 000 en 2010"

... et le vainqueur est Henri Proglio, le patron de Veolia. Il y a des formes et des temps à respecter, c’est la condition même d’une bonne gouvernance. Un nom sera proposé par le conseil d’administration ; sans même attendre l’adoption de la loi organique qui en fera l’obligation, nous avons souhaité, avec le Président, que cette personne soit auditionnée par le Parlement. Ce président sera choisi sur un critère de compétences.

Vous imaginez que le Parlement puisse récuser votre choix? L’audition par une commission parlementaire n’est pas une formalité. Désormais, le gouvernement est obligé de tenir compte de l’avis des parlementaires. Nous devons rechercher le consensus.

Vous allez avoir du travail sur le plan Hirsch ! A droite, beaucoup y voient une idée importée par un homme de gauche, contraire à vos valeurs… Les mesures du plan Hirsch figuraient pour partie dans le projet présidentiel. Je suis convaincu que les parlementaires les examineront avec intérêt, pour peu qu’elles soient présentées et financées raisonnablement. Je suis résolument en faveur de l’ouverture. C’est un enrichissement permanent pour nous. Désormais, le débat se passe à l’intérieur de la majorité, plus seulement entre la droite et la gauche.

Etes-vous inquiet par la tournure que prend le procès Clearstream? Dans cette affaire compliquée, essayons de garder quelques idées claires. Il y a une victime principale, le Président de la République. Et on ne doit pas transformer les victimes en coupables. Si ce qui est reproché se vérifie, cela signifie que des fautes graves ont été commises. Laissons les débats se dérouler dans le prétoire. (source JDD)

30Aug

Taxe carbone: Lagarde rassurante

Dans une interview au Monde, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'est dite pour une "redistribution intégrale" de la taxe carbone. Elle entend vouloir "rassurer les ménages".

"Je crois que les Français savent que nous devons prendre le virage écologique", a pressenti Christine Lagarde dans un entretien au Monde, daté de dimanche. Une manière de justifier l'instauration de la taxe carbone, aussi baptisée Contribution Climat Energie (CCE), dont l'entrée en vigueur est prévue pour 2010. Face au débat suscité autour de ce nouvel impôt, la ministre de l'Economie a voulu calmer le jeu: "Notre ambition n'est pas d'alourdir le fardeau fiscal", a-t-elle souligné. "Je veux aussi rassurer les ménages: l'opération se fera pour eux à prélèvements obligatoires constants". Et d'ajouter: "Nous apporterons des compensations aux ménages fragiles qui seront les plus touchés par la réforme. (…) Ma conviction est qu'il faut redistribuer intégralement aux ménages le produit de la Contribution climat-énergie qu'ils supporteront", a poursuivi la locataire de Bercy. Une taxe controversée

Alors que le rapport sur la taxe carbone, remis fin juillet au gouvernement par Michel Rocard, préconise un tarif de 32 euros la tonne, Christine Lagarde juge plus "raisonnable" dans un premier temps, un tarif aux alentours de 15 euros, qui permettrait, selon elle, de rapporter 4 milliard d'euros à l'Etat. Mais cette proposition suscite déjà une certaine controverse, notamment parmi les écologistes: "Le gouvernement s’achemine vers un prix très faible qui ne permettrait pas d’infléchir durablement les comportements. (…) On est bien loin de la "révolution" à laquelle Nicolas Sarkozy appelait dans son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement", estimaient vendredi les Verts dans un communiqué.

Alors que plusieurs voix au sein de la majorité estimaient que la taxe carbone pourrait servir à remplacer la suppression de la taxe professionnelle, la ministre de l'Economie a assuré que "ce n'était pas l'objectif. Il ne faut pas aller piocher dans la nouvelle contribution pour payer la taxe professionnelle". De son côté, Ségolène Royal a expliqué vendredi que ce nouvel impôt ne servirait qu' "à remplir les caisses que l'Etat a vidé".

30Aug

PARIS - Nicolas Sarkozy a renoncé à élargir le gouvernement de François Fillon alors que ce remaniement était présenté comme imminent la semaine dernière, selon Le Figaro.

Nicolas Sarkozy a renoncé à élargir le gouvernement de François Fillon alors que ce remaniement était présenté comme imminent la semaine dernière, selon Le Figaro. (Reuters/Philippe Wojazer)

Nicolas Sarkozy a renoncé à élargir le gouvernement de François Fillon alors que ce remaniement était présenté comme imminent la semaine dernière, selon Le Figaro.

Le quotidien affirme que le président français a pris sa décision notamment pour des questions d'image, la constitution d'un gouvernement de plus de 40 ministres risquant d'être mal perçue par l'opinion publique en temps de crise.

"Je ne le sens plus. Ce n'est pas le moment d'augmenter le nombre de ministres. On a autre chose à faire", aurait-il déclaré avant de repartir en vacances mercredi soir.

Les noms du député UMP Axel Poniatowski, du PRG (Parti radical de gauche) Paul Giacobbi et du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, étaient souvent cités.

Jeudi, plusieurs médias avaient avancé que ce léger remaniement, qui aurait complété celui du 23 juin dernier, pourrait attendre les élections régionales de mars.

Selon Le Figaro, Frédéric Lefebvre, qui a perdu son siège de député des Hauts-de-Seine avec le retour de l'ex-Secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini à l'Assemblée, obtiendrait la direction d'une agence gouvernementale, ce qui lui permettrait de rester porte-parole de l'UMP.

Mais le Nouveau Centre (NC), qui fait partie de la majorité, demande que le départ d'André Santini, qui siège au sein de cette formation, soit compensé au sein du gouvernement.

"Je regrette le départ d'André Santini du gouvernement. Ce n'est pas un très bon signal et nous demandons que la présence du Nouveau Centre au sein du gouvernement soit reconnue et confortée", déclare le président du groupe NC à l'Assemblée.

"Ce choix appartient au président de la République, mais je souhaite l'arrivée d'un nouveau ministre issu de nos rangs", a ajouté François Sauvadet dans Le Parisien de samedi.

01Mar

Sarkozy et deux élus UMP du Languedoc-Roussillon menacés

Par la rédaction leJDD.fr

La secrétaire de la mairie de La Canourgue, en Lozère, a reçu un étrange courrier vendredi. Adressé au maire, le sénateur UMP Jacques Blanc, il comportait des menaces de mort ainsi qu'une cartouche de 9 mm. La lettre, dans laquelle Nicolas Sarkozy est aussi visé, rappelle celle reçue par le sénateur-maire de Béziers, Raymond Couderc, au début du mois. Celle-ci contenait une balle de calibre 38.

Nicolas Sarkozy et deux élus du Languedoc-Roussillon, ainsi que d'autres personnalités politiques, sont menacés dans ces courriers. (Reuters) Sur le même sujet Louis Sarkozy menacé de mort

La secrétaire du maire de La Carnougue en Lozère a eu un mauvais "pressentiment" en ouvrant une enveloppe étrangement gonflée d'un côté vendredi. Un pressentiment justifié. A l'intérieur de la lettre adressée à Jacques Blanc, édile UMP de cette commune de 2000 habitants, elle a découvert une balle de 9 mm et des menaces de mort contre l'élu, sa famille, mais aussi d'autres hommes d'Etat, révèle samedi Midi Libre. La secrétaire a immédiatement alerté l'élu, qui est aussi sénateur UMP de la Lozère, et la gendarmerie. Pour éviter de laisser des empreintes, ils n'ont pas sorti la lettre de son contenu. Mais ils ont pu lire quelques phrases, notamment: "Mort en sursis, vous êtes pisté ainsi que votre famille."

Jacques Blanc est le second élu du Languedoc-Roussillon à être la cible de telles menaces. Il y a environ deux semaines, le sénateur-maire (UMP) de Béziers, Raymond Couderc, avait reçu un courrier du même type, accompagné d'une balle de calibre 38. Dans les deux cas, Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie et Alain Juppé sont également visés par ces intimidations, rapporte encore Midi Libre.

L'inquiétude se déplace donc au plus haut niveau. Après que les gendarmes ont fait les premières constatations, la cellule antiterroriste de Paris a été contactée. Et les gendarmes de Lozère ont été dessaisis de l'enquête au profit d'une unité de police judiciaire de Montpellier.

23Feb

Villepin conseille à Sarkozy de « réexaminer » le paquet fiscal

23/02/09

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin n'a pas mâché ses mots hier vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, lui conseillant de « se concentrer sur l'essentiel » dans cette crise qui sera « longue ». « Nicolas Sarkozy doit tirer les leçons des derniers mois. On ne peut pas multiplier les réformes tous azimuts quand tout va aussi mal (...). Quand on voit des réformes comme celles de l'audiovisuel public ou le retour de la France dans l'Otan, tout ceci n'est pas d'actualité ! », a-t-il déclaré sur Canal+. Selon lui, l'exécutif dispose de « deux marges de manoeuvre » financières : revenir sur « le paquet fiscal au sens large », soit « près de 15 milliards d'euros », et sur « les allégements de charges liés aux 35 heures, qui représentent plus d'une vingtaine de milliards d'euros ». « Je suis pour qu'on réexamine très sévèrement et de façon très exigeante à la fois le paquet fiscal et en même temps ces allégements de charges », a-t-il affirmé.

18Feb

Nicolas Sarkozy a présenté mercredi 18 février une série de propositions aux partenaires sociaux réunis à l'Elysée. Voici les principales:

- IMPÔT SUR LE REVENU

La suppression "d'une partie de l'impôt sur le revenu" (le deuxième tiers 2009 et éventuellement le troisième) pour les deux millions de contribuables modestes assujettis à la première tranche d'imposition a été avancée. Nicolas Sarkozy a proposé de compléter cette mesure d'un geste similaire pour deux millions de contribuables qui relèvent "théoriquement" de cette tranche mais ne payent pas d'impôts et par un crédit d'impôt pour les deux millions de ménages dont les revenus se situent juste au-dessus de la première tranche. Le coût de cette mesure, selon les hypothèses retenues, pourrait atteindre 1,1 milliard.

- ALLOCATIONS FAMILIALES

Deux pistes sont envisagées, dont le versement d'une prime de 150 euros pour chacune des trois millions de familles qui bénéficient de l'allocation de rentrée scolaire (ARS), pour un coût total de 450 millions d'euros. Une autre solution consisterait à doubler en juin le complément familial de 161 euros touché par les 900.000 familles nombreuses, ce qui coûterait 140 millions d'euros.

- SERVICES A LA PERSONNE

Nicolas Sarkozy a proposé des "bons d'achat de service à la personne (aide à domicile, garde d'enfants, soutien scolaire, ménage)" qui pourraient être attribués aux 660.000 ménages bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile, aux 470.000 familles bénéficiaires du complément mode de garde gagnant moins de 43.000 euros par an, aux 140.000 foyers ayant un enfant handicapé ou aux chômeurs qui "retrouvent du travail et ont besoin de solutions temporaires pour faire garder leurs enfants".

- EMPLOI

Le président de la République a proposé de mobiliser "jusqu'à 800 millions" d'euros supplémentaires pour que l'Etat finance la moitié d'un "fonds d'investissement social", doté au total de 2,5 à 3 milliards d'euros. Ce fonds, qui regrouperait des crédits déjà mobilisés, recevrait au total 1,5 milliard de fonds de l'Etat et serait chargé de "coordonner les efforts en matière d'emploi".

- SALARIES PRECAIRES

Nicolas Sarkozy a proposé une prime exceptionnelle entre 400 et 500 euros pour "les salariés pouvant justifier entre deux et quatre mois de travail".

- CHÔMAGE PARTIEL

L'Etat propose de porter de 60% à 75% du salaire brut l'indemnisation du chômage partiel. Il a demandé aux partenaires sociaux que le coût de cette mesure, qu'il n'a pas chiffré, soir réparti entre les entreprises, l'Etat et l'assurance chômage.

Nicolas Sarkozy a aussi repris la proposition permettant aux salariés au chômage partiel de bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs emprunts immobiliers.

- JEUNES

Nicolas Sarkozy a évoqué "des efforts ciblés de formation" pour les jeunes sans qualification et a imaginé de demander aux entreprises qui bénéficient des crédits du plan de relance de recruter et de former des jeunes.

- PARTAGE DU PROFIT

Une mission de deux mois sera confiée au directeur général de l'INSEE Jean-Philippe Cotis, avant une discussion entre partenaires sociaux. Le chef de l'Etat a aussi souhaité que les dirigeants des entreprises qui "recourent massivement à du chômage partiel ou décident un licenciement économique d'ampleur" renoncent à percevoir des bonus.

- CONTRÔLE DES AIDES AUX ENTREPRISES

Une des pistes évoquée pour contrôler l'utilisation des aides publiques attribuées aux entreprises consiste à en informer le comité d'entreprise, qui serait chargé d'émettre un avis.

- SUIVI DE LA CRISE

Un "comité d'évaluation et de suivi de la crise et des politiques économiques et sociales" pourrait être créé, réunissant l'Etat et les partenaires sociaux. Nicolas Sarkozy, qui se propose d'en présider la première réunion, a aussi proposé d'informer les partenaires sociaux sur les propositions européennes en vue du G-20.

(avec AP)

17Feb

Vers une dissolution de l'assemblée nationale ?

Le tournant du quinquennat. Ses amis ou ses adversaires sont d'accord. Nicolas Sarkozy joue dans les semaines qui viennent la tournure que va prendre la suite de son mandat : une présidence grave de lutte contre la crise ou une atmosphère de fin de règne permanent alors qu'il n'a même pas franchi la moitié de son quinquennat. Commencé sur les chapeaux de roues et sur fond de croissance, celui-ci s'enlise depuis quelque temps dans une confusion des objectifs et une crise de gouvernance. Il faut dire qu'entre-temps s'est abattue sur le monde la pire crise économique depuis 1945. Et que "le travailler plus pour gagner plus" sonne comme la formule d'une époque révolue. A l'aune du (trop rapide) temps médiatique, chacun a le sentiment que la campagne sarkozyste et ses promesses datent d'il y a un siècle déjà... L'impopularité présidentielle s'installe, tous les sondages vont le confirmer. "Nicolas sait qu'il va traverser une longue période de désamour mais il va tenir le cap", explique un de ses proches. Rien d'alarmant en temps de crise à ce que le capitaine se voit reprocher toutes les difficultés du quotidien. Mais il serait dangereux pour le pays qu'il n'analyse point finement la généalogie de cette défiance. Le Président Sarkozy va devoir choisir entre son avenir politique et un choix d'une gouvernance imposée. Cette gouvernance semble à la limite de la surchauffe y compris dans la majorité. Quelle solution pour sauver le régime Présidentiel et se donner un nouveau souffle ? une stature de Président ? La dissolution de l'assemblée nationale comme l'avait réalisée son prédécesseur en 1997 face à l'impopularité très importante de son premier ministre apparaît désormais comme une des solutions qui permettrait au Président de sortir de l'étau qui le serre. Une dissolution pour permettre au peuple de s'exprimer sur un nouveau cap à fixer, suite à la nouvelle donne introduite par une crise économique, morale et politique. Peut-être la seule réelle possibilité offerte au Président pour se relancer dans la course de 2012 et se constituer une majorité "choisie" solide pour les législatives qui suivront.

25Jan

Conseil National de l’UMP du samedi 24 janvier à la mutualité

Conseil National de l’UMP du samedi 24 janvier à la mutualité (Paris 5eme)

Le conseil national du samedi 24 janvier a marqué un tournant du mouvement de l’Ump. Dans une ambiance décontractée mais studieuse avec en toile de fond la crise financière, les conseillers nationaux, les membres du gouvernement, une partie des parlementaires, des représentants des corps diplomatiques et des invités du mouvement ont pu partager ce moment important en ayant conscience des enjeux et difficultés qui se présentent pour l’ensemble des Français dans les mois à venir.

Quelques moments forts ont marqué ce conseil national qui ne se s’est pas limité au lancement des élections Européennes comme en ont fait part les médias mais à toutes les problématiques de la vie politique actuelle avec une volonté de projection dans l’avenir pour faire face à un monde qui change dans l’intérêt de la France qui doit y garder sa place et son rang. La matinée a été consacrée à l’élection du bureau politique par les conseillers nationaux (30 membres) puis au ticket des 4 vice-présidents du mouvement. Le premier-vice président élu est alors intervenu (Jean-Pierre Raffarin). Pendant la réunion du bureau national (huit clos), une plénière était organisée pour faire le bilan de la présidence française à l’Union Européenne. A 11h00 les 4 secrétaires généraux adjoints élus, le trésorier national élu et le secrétaire général élu intervenaient devant le conseil national. Le nouveau secrétaire général élu Xavier Bertrand présente alors son projet pour l’Ump. Xavier Bertrand bien qu’ayant exercé des fonctions importantes (Ministre) reste un homme de terrain et un véritable militant proche des préoccupations des françaises et des français. Il prend un exemple concernant les retraites et les paiements des pensions (le 10 du mois) alors que souvent les personnes âgées doivent payer leur loyer avant. Après avoir posé la question à ses services, il lui est expliqué qu’il n’est pas possible de changer cela. Il explique que son rôle de politique c’est faire en sorte que ce qui ne semble pas possible le devienne. La nouvelle équipe dirigeante répond aux questions des conseillers nationaux. Les 4 vice-présidents puis les 4 secrétaires généraux adjoints. Un moment particulièrement émouvant lorsqu’Eric Besson nouveau secrétaire général adjoint répondait à une question concernant son implication à l’Ump. Eric Besson reconnaissait avoir fait un choix difficile en décidant de quitter sa famille politique pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy. Il indiqua qu’à ce jour et compte tenu des actions du gouvernement et du Président de la république il ne regrettait rien. Son intervention a été particulièrement émouvante, la sincérité du discours d’Eric Besson et son implication ont marqué l’auditoire. Il a été particulièrement applaudi et cela très longuement par l’ensemble du conseil national. Son intervention a certainement été l’une des plus applaudie. Eric Woerth réélu trésorier a présenté un budget maîtrisé (dépenses en baisse) ressources stables. En fin de matinée nous avons pu accueillir le premier ministre pour une intervention de grande qualité. Insistant sur la métaphore de la tempête frappant le sud-ouest, il a souhaité rappeler l’importance de l’action des membres du gouvernement aux côtés des français pour les aider à passer au mieux cette crise financière sérieuse et qui sera difficile. Il a montré des valeurs de respect, de travail et une grande humanité.

L’après-midi a été consacré à la présentation du président de la commission nationale d’investiture et de son secrétaire national (Jean-Claude Gaudin, Brice Hortefeux). A Partir de 14h15 les têtes de listes pour les élections Européennes sont présentées par grande région. Les têtes de listes répondent aux questions des conseillers nationaux, en particulier Dominique Baudis tête de liste de la région Sud-ouest (Languedoc-Roussillon compris) répond à une question de notre Président Départemental Arnaud Julien.

Vient à 15h30 le moment de clôture avec le discours du Président de la République. Le président de la République indique souhaiter faire bouger les lignes, il recommande aux élus de s’investir dans les tâches difficiles dans le contexte de la crise et de ne pas oublier qu’ils se doivent d’aider les français actuellement en difficulté. Le président invite les militants à faire preuve de combativité, d’innovation. Il ouvre les portes de l’Ump indiquant que personne n’en est propriétaire et que tous les nouveaux apports seront importants et entendus. Il insiste que l’importance de l’ouverture, de la tolérance, du renouvellement. Il indique aussi que même s’il est issu de notre famille il est aujourd’hui le Président de tous les français y compris ceux qui ne lui ont pas apporté leurs suffrages. Dans ce contexte il souhaite que l’Ump suive le mouvement en acceptant tous ceux qui veulent faire bouger la France dans le sens de la modernité, de l’efficacité et dans le respect des valeurs qui constitue notre identité. L’objectif est ambitieux, c’est de doubler le nombre d’adhérents à l’Ump en visant les 500 000 membres. Il rappelle quelles ont été ses dernières actions dans le cadre de son mandat, en particulier dans le cadre de la Présidence Européenne. Il explique que la politique c’est avant tout la volonté de changer les choses et de ne pas accepter le fatalisme ni en France ni en Europe. Europe dont nous avons besoin et qui a besoin de la France. Il remercie tous ceux qui ont accepté leurs nouvelles responsabilités. Il demande à chacun de ne pas oublier que la politique c’est un combat permanent même dans le plus petit des cantons de France.

Le président a été très applaudi.



Brice Blazy, invité du Conseil National de l’Ump

Toutes les vidéos, tous les discours http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/actualites/xavier_bertrand_elu_secretaire_general_de_l_ump

Programme simplifié :

-Accueil -Ouverture du conseil national par Jean-Pierre Raffarin -Election du bureau politique de l’Ump (30 membres) -Election des 4 vice-présidents de l’Ump -Réunion du bureau politique en huit clos -Intervention du secrétaire général élu -échanges entre les vice-présidents et secrétaires généraux adjoints et les conseillers nationaux -Intervention du trésorier élu, vote du budget -Intervention du Premier Ministre François Fillon -déjeuner -présentation des têtes de listes aux élections Européennes -débat entre les têtes de listes et les conseillers nationaux -discours de clôture du Président de la République

Nouvelle Direction : Secrétaire général du parti : Xavier Bertrand Secrétaires généraux adjoints : Eric Besson (mouvement des progressistes) Marc-Philippe Daubresse Nathalie Kosciusko-Morizet Axel Poniatowski Vice-présidents du conseil national (Parlement de l'UMP) : Jean-Louis Borloo Michèle Alliot-Marie Brice Hortefeux Jean-Pierre Raffarin Trésorier : Eric Woerth Porte parole : Frédéric Lefevre Porte parole adjoint : dominique paillé Président du comité de la majorité : Jean-Claude Gaudin Délégué général : pierre Méhaignerie CNI : Jean-Claude Gaudin, Brice Hortefeux

18Jan

La campagne interne Ump pour les régionales en Languedoc-Roussillon lancée

la campagne pour les éléctions Régionales est enfin lancée à l'Ump avec l'annonce de la candidature du Sénateur Maire Raymond Couderc.

« Raymond Couderc ? Il ne sera pas candidat aux régionales. Il me l'a écrit, il n'en a pas envie, et puis il n'a pas intérêt à y aller. » Ces mots-là, c'est Christian Jeanjean, candidat à la candidature UMP pour ces mêmes élections qui les prononçait avant-hier depuis son bureau de maire de Palavas. Quelques heures plus tard, hier matin, ce même Christian Jeanjean recevait sur son téléphone un message de ce même Raymond Couderc. Qui lui signifiait qu'il serait bel et bien candidat. Lui aussi. A l'UMP, ils sont donc désormais quatre à ambitionner de se présenter devant les électeurs du Languedoc-Roussillon pour bouter hors de l'Hôtel de Région un Georges Frêche plus que jamais candidat à sa propre succession . Il y aura donc Christian Jeanjean, qui s'est déclaré depuis si longtemps qu'il nous affirmait jeudi : « Moi ? Mais je ne suis pas candidat, je suis en campagne. » Et hier, il ne loupait pas l'occasion de railler la candidature du maire de Béziers : « Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne s'agit pas d'une candidature spontanée. S'il faut attendre que tout le monde vous supplie... Moi, pas besoin de me supplier ! Enfin, si les militants me mettent en tête, j'espère que Couderc se retirera. » Et si l'inverse se produit ? «On verra le moment venu... », répond le maire de Palavas d'un ton polaire. Mais aux côtés des deux poids lourds héraultais, les militants UMP auront deux choix supplémentaires, avec l'Alésien Christophe Rivenq et le Catalan Jean Castex. Le premier officie en tant que directeur de cabinet de Max Roustan à la mairie d'Alès. Il se présente comme un « maire bis, un directeur de cabinet qui a plus de pouvoirs qu'un directeur de cabinets classique, co-producteur des victoires électorales de Max Roustan » . Et d'affirmer, quand se pose la question de sa légitimité, qu'« en terme de gestion des collectivités, je suis un des plus expérimentés, je pense être aussi compétent que Raymond Couderc » . Déjà en campagne interne, il affirme que s'il ne l'emporte pas, il se rangera « sans état d'âme derrière Couderc, parce que ça se jouera entre lui et moi » . Il fait donc peu de cas de Christian Jeanjean et de Jean Castex dont il ne croyait d'ailleurs pas, hier, en la candidature. Pourtant, en fin d'après-midi, ce dernier, nous confirma bien être lui aussi de cette partie-là. Ce quadragénaire (comme Rivenq), énarque, a démarré par une carrière de haut fonctionnaire au cours de laquelle il a oeuvré en tant que directeur de cabinet de Xavier Bertrand, aux ministères de la Santé puis du Travail. En mars 2008, il a été élu maire de Prades (Pyrénées-Orientales). Dans les mêmes termes que son rival alésien (« sans états d'âme » donc), Jean Castex assure qu'il se rangera derrière le candidat désigné par les militants. L'un comme l'autre, particulièrement en terme de notoriété, ont il est vrai tout à gagner lors de ces primaires. Alors que Raymond Couderc et Christian Jeanjean auraient plutôt des plumes à y perdre.

un groupe a été créé sur facebook pour soutenir la candidature de raymond couderc :

Favoriser et soutenir la candidature de Raymond Couderc Sénateur Maire de Béziers lors des élections Régionales de 2010. La gauche est divisée, le Président de Région Georges Frêche en indiscrétion avec le parti socialiste dirigé désormais par Martine Aubry alors qu'il était pour Ségolène Royal. http://www.facebook.com/inbox/?ref=mb#/group.php?gid=50709831659

03Jan

L'intégralité de l'allocution présidentielle, les voeux du Président de la république

Mes chers compatriotes,

L'année 2008 s'achève. Elle a été rude.

C'est la raison pour laquelle je veux penser d'abord à ceux que la vie a durement éprouvés, à ceux qui ont perdu leur emploi sans y être pour quoi que ce soit, à ceux qui sont victimes d'injustice, à ceux qui doivent affronter l'absence d'un être cher.

Je veux penser à nos soldats qui en ce moment même risquent leur vie pour notre sécurité et pour la paix. Je veux penser à leurs familles qui vivent douloureusement cette séparation. Et plus encore à ceux qui pleurent un fils, un mari, un fiancé, un père.

Pour tous les Français, cette année a été difficile. La crise économique et financière mondiale est venue ajouter son lot de peines et de souffrances. Chacun d'entre vous en subit les conséquences.

Face à cette crise je mesure la responsabilité qui est la mienne. Cette responsabilité je l'assumerai pour que tous ceux qui en ont besoin soient protégés par l'Etat et que notre pays sorte plus fort de cette épreuve.

Depuis que les difficultés sont apparues je vous ai toujours dit la vérité et j'ai agi. C'était mon devoir.

Le pire aurait été que, dans cette situation, chaque pays décide sans se préoccuper des autres. Les initiatives que j'ai prises au nom de la présidence française de l'Union européenne pour coordonner l'action de tous les Européens et pour réunir les chefs d'État des vingt plus grandes puissances mondiales à Washington, ont permis d'éviter que le monde s'engage sur la pente du chacun pour soi qui aurait été fatale. De même, l'immobilisme serait une faute.

J'ai promis que les mêmes causes ne produiraient plus les mêmes effets. La France a exigé des changements pour moraliser le capitalisme, promouvoir l'entrepreneur sur le spéculateur, sanctionner les excès inacceptables qui vous ont scandalisés à juste titre, pour redonner à la dimension humaine toute sa place dans l'économie. Nous obtiendrons des résultats lors du prochain sommet de Londres le 2 avril.

Dans une période de crise comme le monde n'en avait pas connu depuis bien longtemps, j'ai essayé de changer l'Europe. Depuis toujours j'ai la conviction que l'Europe ne doit pas subir mais agir et protéger. Avec la réponse commune à la crise financière, la résolution de la crise géorgienne, la création de l'Union pour la Méditerranée, l'accord sur le climat et l'énergie, la preuve est faite désormais que c'est possible. Ce n'était qu'un premier pas. Il faut continuer car je reste persuadé que le monde a besoin d'une Europe forte, indépendante, imaginative.

Les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes. J'en suis pleinement conscient. Je suis plus décidé que jamais à y faire face, avec le souci de la justice, avec l'obsession d'obtenir des résultats. Après avoir préservé les économies de chacun grâce au plan de sauvetage des banques, ce sont les emplois de tous qu'il faut désormais sauver. Le plan de relance massif de l'investissement de 26 milliards d'euros qui a été décidé y contribuera. C'est un effort considérable. Des mesures ont été arrêtées pour sauver notre industrie automobile, en contrepartie de l'engagement des constructeurs de ne plus délocaliser leur production. D'autres initiatives seront prises avec le fonds souverain dont nous nous sommes dotés pour préserver notre tissu industriel.

Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons mais en gardant notre sang froid.

Les difficultés, mes chers compatriotes, nous avons les moyens de les affronter.

A condition d'être solidaires les uns des autres. Je ne laisserai pas les plus fragiles se débattre seuls dans les pires difficultés. Dans l'épreuve, la solidarité doit jouer sans que le travail soit découragé. C'est pourquoi j'ai voulu que soit créé le RSA, qui s'appliquera pour la 1ère fois en 2009. Désormais, chaque Français qui reprendra un travail sera encouragé, valorisé, récompensé.

Pour nous en sortir chacun devra faire des efforts. Car de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus, en investissant davantage, en poursuivant les réformes qu'il n'est pas question d'arrêter car elles sont vitales pour notre avenir.

Durant l'année 2009, nous réformerons l'hôpital dont les personnels sont admirables de dévouement et de compétences, la formation professionnelle indispensable pour que chacun ait la chance d'un emploi, notre organisation territoriale que tant de conservatismes ont rendu inextricables, la recherche qui conditionne notre compétitivité.

Je pense aussi à la réforme du lycée qui est nécessaire pour éviter l'échec de tant de nos enfants dans l'enseignement supérieur et l'injustice qui fait que tant de fils et de filles, de familles modestes n'ont pas les mêmes chances que les autres. J'ai demandé que soit pris le temps de la concertation, parce que prendre le temps de réfléchir ensemble, ce n'est pas perdre du temps pour la réforme. C'est en gagner.

Je pense enfin à la réforme de notre procédure pénale si importante pour mieux protéger nos libertés individuelles, dont la nécessité s'est faite jour plusieurs fois de façon criante durant l'année écoulée.

Mes chers compatriotes, toutes ces réformes, je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, non par esprit de système mais parce qu'elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit. Ainsi, nous deviendrons plus compétitifs, plus innovants. Et en même temps, nous préserverons les valeurs qui font notre spécificité : le travail, l'effort, le mérite, la laïcité et la solidarité, sans laquelle aucun effort n'est acceptable.

Enfin, la France continuera d'agir en Afrique, en Asie, et bien sûr au Moyen Orient où je me rendrai dès lundi parce que c'est la vocation de la France de chercher partout les chemins de la paix, comme c'est dans sa vocation d'agir pour les droits de l'homme.

Mes chers Compatriotes,

La crise nous oblige à changer plus vite et plus profondément. La crise est une épreuve. Elle est aussi un défi. Ce défi là, je veux le relever avec vous. Vous pouvez compter sur moi.

Nous avons des atouts considérables. Il y a dans le peuple français quand il est rassemblé assez d'énergie, d'intelligence et de courage pour que nous ayons ensemble confiance dans l'avenir.

Nous allons sortir renforcés de cette crise.

Du fond du cœur je présente à chacun d'entre vous mes meilleurs vœux pour 2009.

Vive la République, Et vive la France.

03Jan

L'UMP s'apprête à faire peau neuve afin d'être en ordre de bataille pour 2012

LE MONDE | 02.01.09 | 10h23 • Mis à jour le 02.01.09 | 17h44

out remettre à plat. Après un an et demi de transition et de tâtonnements, Nicolas Sarkozy s'apprête à modifier de fond en comble l'UMP; son organigramme, son fonctionnement et sa stratégie. Le parti majoritaire, dont il reste le seul patron, doit être remis en ordre de bataille, redevenir une arme de conquête pour l'échéance présidentielle de 2012. C'est l'un des chantiers prioritaires de l'Elysée en ce début d'année.



Le 24 janvier, le chef de l'Etat officialisera en personne le remaniement complet du parti en participant à son conseil national, qui doit acter le renouvellement des instances. Un objectif majeur a guidé cette réorganisation : M. Sarkozy veut placer ou replacer tous les acteurs de la majorité au centre du parti majoritaire. Ne laisser aucun protagoniste en dehors du jeu, pour mieux contrôler chacun.

La configuration du secrétariat général, instance de gestion et d'animation du parti, attend encore d'ultimes arbitrages. Aux côtés de Xavier Bertrand, qui entrera officiellement dans ses fonctions à sa sortie du gouvernement, quatre ou cinq secrétaires adjoints seront nommés : le secrétaire d'Etat à la prospective, Eric Besson, Frédéric Lefebvre, jusqu'alors porte-parole du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet qui occupait déjà la fonction, et/ou la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano.

Le nom de Jean-François Copé est évoqué pour parfaire le casting. Le chef de l'Etat veut reprendre la main sur le groupe UMP de l'Assemblée nationale. A ses yeux, les parlementaires ont manifesté trop d'indépendance lors de l'examen des textes sur le travail dominical et sur l'audiovisuel public. En vacances à Singapour, le député de Seine-et-Marne nous a indiqué qu'aucune proposition ne lui avait été faite.

Son éventuelle nomination à l'UMP lui permettrait de reprendre un pied dans le parti, de ne pas laisser cette arme à son rival Xavier Bertrand, mais elle réduirait ses marges de manœuvre, alors que l'entrée en vigueur de la révision constitutionnelle va accorder plus de pouvoirs au Parlement.



L'ENTRÉE D'ERIC BESSON, SYMBOLE FORT

M. Copé, qui avait été écarté du gouvernement en 2007 pour avoir affiché prématurément son ambition présidentielle, a jusqu'à présent revendiqué son indépendance. "Je n'entrerai pour rien au monde au gouvernement. Au groupe, je me suis reconstruit à un poste ou on est élu et non pas nommé", expliquait-il encore peu avant Noël. L'UMP ? Il avait fait une croix dessus, s'appliquant à développer son propre réseau, à travers ses clubs "génération.fr".

L'entrée d'Eric Besson au secrétariat général de l'UMP sera un autre symbole fort. L'ancien socialiste, qui avait rejoint M. Sarkozy entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007, incarnera l'ouverture souhaitée par le chef de l'Etat.

Depuis plusieurs semaines, M. Sarkozy s'est appliqué à préparer les militants à cette révolution culturelle. Il s'est livré à cet exercice à l'occasion notamment de ses meetings secrets et à huis clos qu'il a organisés, à l'heure du déjeuner, à chacun de ses déplacements en France. Le chef de l'Etat n'ignore pas que la base de l'UMP a peu goûté, en 2007, l'air de l'ouverture au gouvernement.

Devant les militants, il a insisté sur la nécessité de "faire bouger les lignes" pour rester un mouvement fort, capable d'attirer de nouveaux publics. "Je suis devenu le DRH des socialistes", a-t-il ironisé à Meaux, le 28 novembre.Le chef de l'Etat veut profiter de l'affaiblissement du PS et du centre pour élargir le périmètre de l'UMP. Il a trouvé auprès de M. Besson, toujours dans la rancœur envers son ancien parti, un candidat idéal à la transgression. L'ancien économiste du PS devrait parallèlement s'élever dans la hiérarchie du gouvernement en remplaçant Brice Hortefeux au ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Une fonction vivement contestée par la gauche lors de sa création.

M. Lefebvre serait, quant à lui, remercié pour son activisme. Depuis un an et demi, le député s'est montré le plus zélé pour défendre le bilan de M. Sarkozy, accompagner son action en organisant des débats, comme "les ateliers du changement", et polémiquer avec l'opposition sur les plateaux de télévision et de radio. Mme Morano, ancienne porte-parole de l'UMP qui avait fait part de son souhait d'être plus active dans l'appareil, serait, elle, récompensée pour sa fidélité.

Les autres ajustements sont attendus au conseil national, le "parlement du parti", où M. Hortefeux sera numéro un ou deux selon la volonté de M. Sarkozy de ne point froisser Jean-Pierre Raffarin, l'actuel vice-président du conseil. Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, devrait lui aussi rejoindre cette instance.

D'autres modifications sont en cours de négociation. La fonction de porte-parole, que se partageaient Frédéric Lefebvre, Chantal Brunel et Dominique Paillé, pourrait être supprimée en étant confiée à M. Bertrand. Jérôme Peyrat, conseiller à l'Elysée, quittera sa fonction de directeur général de l'UMP. Il sera remplacé par Eric Cesari, ancien directeur de cabinet de Patrick Devedjian, un Corse issu du clan Pasqua. Le nombre de secrétaires nationaux sera réduit et leurs délégations modifiées.

Grâce à ce mécano, M. Sarkozy espère neutraliser les ambitions personnelles tout en redynamisant le parti. Pour le chef de l'Etat, rien ne vaut le règne par la division.

08Dec

Le plan de relance économique de Nicolas Sarkozy, en bref

«Très ambitieux », le programme de soutien à l’économie pèsera 26 milliards d’euros, soit 1,3 % du PIB. Le plan devrait contribuer à la croissance à hauteur de 0,6 point. Malgré certaines mesures qui n’alourdiront pas les comptes publics, il creusera un peu plus le déficit de la France, proche des 4 % en 2009. Pour « suivre l’exécution » du plan, un ministre sera désigné par Nicolas Sarkozy. Investissement État et entreprises publiques renforcent leurs capacités

En grand pourvoyeur de fonds, l’État va « accélérer les investissements publics programmés pour les années à venir » et relancer des projets qui « dormaient dans les ministères », a annoncé jeudi 4 décembre le président Nicolas Sarkozy. Il vise des domaines qualifiés de « stratégiques » : infrastructures et équipements, enseignement supérieur et recherche, patrimoine de l’État. Cet effort d’investissement sera soutenu par les entreprises publiques dans des secteurs tels que les télécoms, les réseaux ferroviaires ou la poste. Elles engageront aussi la somme de 4 milliards d’euros. Le président a annoncé la construction de quatre lignes de TGV « en parallèle », entre 2010 et 2014. « La période où le TGV n’arrive toujours pas à Strasbourg est révolue », a-t-il déclaré.

Enfin, la contribution des collectivités locales à l’investissement public sera encouragée par le versement anticipé du fonds de compensation de la TVA (FCTVA), soit un total de 2,5 milliards d’euros. « Chaque centime d’euro remboursé en avance » devra être utilisé pour relancer l’investissement, a prévenu Nicolas Sarkozy. Ces mesures représentent au total « 10,5 milliards d’euros pour la compétitivité de la France ». Entreprises Trésorerie, emploi, crédit

Au total, près de 11,5 milliards d’euros viendront renflouer la trésorerie des entreprises. Le remboursement de la TVA ou du crédit impôt recherche (CIR) sera accéléré. Habituellement, le remboursement du CIR se fait avec un décalage de trois ans. Le plan de relance prévoit un remboursement intégral du CIR début 2009, soit le versement de 3,8 milliards d’euros. Par ailleurs, le plan PME doté de 22 milliards d’euros va être renforcé par l’octroi d’un prêt supplémentaire de 4 milliards d’euros mis à la disposition d’Oséo. Enfin, pour encourager l’embauche dans les structures de moins de 10 salariés, Nicolas Sarkozy s’est engagé à les exonérer de la totalité des charges patronales en 2009, pour un emploi payé jusqu’à 1,6 fois le smic. « Tout sera fait pour favoriser le travail dans notre pays », a soutenu le président. Une enveloppe de 500 millions d’euros sera par ailleurs mise au service des politiques actives de l’emploi, notamment afin de revaloriser l’indemnisation du chômage partiel. Nicolas Sarkozy préfère parler d’« activité partielle », qu’il faut encourager pour éviter les plans sociaux. Automobile Renforcer la compétitivité du secteur français

« Le secteur emploie 10 % de la population active, directement ou indirectement », a affirmé Nicolas Sarkozy. Confrontée à « des difficultés considérables », la filière va être aidée de deux façons. Il s’agit d’abord « d’écouler les stocks pour que la production puisse reprendre ». Le plan de relance prévoit la mise en place d’une prime à la casse de 1 000 €, visant à encourager le remplacement des véhicules vieux de plus de dix ans par une voiture neuve consommant moins de 160 grammes de CO². Cette prime est étendue aux véhicules utilitaires légers neufs (VUL).

Pour soutenir durablement la filière et renforcer la compétitivité des sous-traitants, le gouvernement propose aussi la mise en place d’un fonds d’investissement doté de 300 millions d’euros, notamment alimenté par les grands constructeurs Renault et PSA. Récemment créé pour protéger les secteurs clés des « prédateurs », le fonds stratégique y contribuera à hauteur de 100 millions d’euros.

Enfin, l’État s’engage à émettre une ligne de refinancement d’un milliard d’euros pour débloquer le crédit automobile. « La seule signature qui compte aujourd’hui est celle de l’État », a déclaré le président. Logement Encourager la construction et la rénovation

Le plan prévoit la construction de 100 000 logements supplémentaires en deux ans, dont 30 000 logements sociaux. Pour faciliter l’accès à la propriété des primo-accédants, le montant du prêt à taux zéro (PTZ), accordé sous condition de ressources, va être doublé. L’État accorde aussi 200 millions d’euros supplémentaires au programme de rénovation des banlieues (Anru) pour l’accélérer. Un fonds « exceptionnel » doté de la même somme aura pour but de « lutter contre l’habitat indigne et les dépenses d’énergie » et soutenir les ménages modestes dans leurs travaux de rénovation. Ménages Aider les plus modestes

Une prime de 200 € sera versée en avril 2009 aux futurs bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Leur nombre est estimé à 3,8 millions de ménages. Remplaçant le revenu minimum d’insertion et destiné à encourager le retour à l’emploi, le RSA ne sera pas mis en place avant juin 2009.

08Dec

Pour la nomination de Xavier Bertrand, nous avions vu juste ; félicitations Xavier !

Pour que Xavier Bertrand prenne la direction de l'UMP

http://www.facebook.com/groups.php?ref=sb#/group.php?gid=48919296583

Informations générales Type: Organismes - Clubs et associations Description: Groupe de soutien à Xavier Bertrand pour qu'il prenne la direction de l'UMP et en devienne le secrétaire général

Coordonnées Adresse électronique : blazyb@wanadoo.fr Bureau: Brice Blazy Adresse: Montpellier, France

48 membres.

25Oct

crise financière et crise morale

Cela fait de nombreuses années que le bon sens populaire à travers toutes les campagnes électorales s’exprimait sur la situation de la France et de l’économie. Les remarques et les réflexions allaient bien au delà de nos propres frontières et nombreux se sont exprimés indiquant que tout cela ne pourrait pas durer. Les anciens avaient l’impression que la terre s’était mise à tourner à l’envers, les spéculations immobilières et les spéculations financières avaient atteint de tels niveaux que la croissance de cette économie « financière » dépassait de beaucoup les revenus du travail.

Ces éléments remettaient en cause les fondements même de notre société, la valeur travail a été petit à petit fortement dégradée. A tel point que dans certains cas vivre en marge permettait de vivre mieux qu’en travaillant dans le cadre du revenu minimum légal.

Cette escalade encouragée par les cadres dirigeants des groupes détenus par les fonds de pensions et les directions financières a entrainé un pilotage financier au détriment des services et des gestions des ressources humaines. Chacun ressentant à son niveau une dégradation des services et une augmentation des tarifs des grand opérateurs des marchés y compris dans les grandes surfaces et les délégations de services publics.

Les fondamentaux économiques et humains ont été délaissés au profit d’une gestion purement financière dans l’intérêt de quelques uns. Cette logique a entrainé une recherche toujours plus importante des profits à tel point que l’économie réelle a subit des dégâts de par ces pratiques. Cela au point qu’aujourd’hui cette démarche poussée à son paroxysme a explosée.

La morale de l’histoire c’est que ce sont les petits qui en se portant caution à travers l’état vont sauver le système financier en lui permettant de se refinancer

Nous simples citoyens méprisés des grands groupes, des grandes banques allons chacun à son niveau permettre par le biais de l’état de sauver l’ensemble des systèmes financiers mondiaux

Nous revenons donc aux basiques, aux principes de base de l’épargne des petites gens qui ont géré au plus juste leur budget sans extravagances.

La somme de ces petits efforts imperceptible dans le bouillonnement du monde financier en effervescence devient on ne peut plus important. Quelle ironie ! La mousse des vagues retombe, la mer se retire et reste l’essentiel.

Cette crise financière c’est aussi le reflet d’une immense crise morale de notre société et de nos élites

Que chacun revienne aux fondamentaux sans quoi les efforts collectifs seront détruits par quelques uns se croyant plus fort et malins que les autres en se permettant des agissements mettant en péril notre collectif.

Peut-être un tournant pour se remettre en question et revenir aux basiques moraux dont notre société a besoin cela autant dans le domaine économique que politique. Les parachutes dorés des grands capitaines d’industries, les avantages financiers des élus en cas de perte de leurs fonctions sont des situations que chacun juge aujourd’hui décalée avec la réalité de la vie des citoyens.

Au même titre que certains élus ont renoncés à des indemnités de la banque Dexia, il serait bon que les élus locaux prennent des dispositions personnelles en s’engageant dans une voie responsable et montrent rapidement l’exemple.

Un exemple qui tendrait à montrer leur détermination à réduire le nombre de structures publiques dans le cadre des projets gouvernementaux pour un objectif d’économie et d’efficacité. Un exemple concernant leurs propres rémunérations et avantages afin de se solidariser à la situation vécue actuellement par les citoyens. Surtout s’ils ont engagés leurs concitoyens dans des produits financiers toxiques, et des dettes à long terme. Il serait normal à eux aussi de tirer les conséquences de leurs actes et d’assumer la situation qu’ils auront engendrés.

01Oct

Copé évoque la «fusion entre les départements et les régions»

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a évoqué aujourd’hui, dans le cadre de la réforme des collectivités qu’il entend promouvoir, la piste d’une «seule entité» territoriale venant remplacer les actuels départements et régions.

«Parmi les pistes, il y en a une qui pourrait être intéressante à creuser, c’est celle qui consiste à imaginer qu’on ait une seule collectivité et que celle-ci soit composée d’élus ayant une assise territoriale, un peu sur la base des conseils généraux (actuels), mais avec des cantons dont la circonscription serait plus grande», a-t-il déclaré devant l’Association des journalistes parlementaires.

«L’idée, c’est qu’il y ait moins d’élus et, du coup, moins de fonctionnaires peut-être aussi», a-t-il ajouté. «Au lieu d’avoir deux échelons superposés qui ne se parlent jamais entre eux et qui rendent les maires et les Français fous parce qu’on n’y comprend plus rien et qu’on ne sait jamais à quelle porte frapper, on aurait désormais une entité territoriale visible, lisible, compréhensible, avec des compétences qui soient claires pour tout de le monde», a-t-il souligné.

Solutions au plus tard début 2009

Jean-François Copé a réaffirmé que les députés et sénateurs UMP donneraient «le coup d’envoi» de cette réforme sur «le regroupement des départements et des régions», qui «correspond à une attente de l’opinion publique», lors de leurs journées parlementaires jeudi et vendredi à Antibes.

«Dans la foulée, nous allons créer un groupe de travail qui comprendra des élus - députés et sénateurs - UMP mais aussi du Nouveau Centre. Je souhaite que soient désignées des personnalités qui veuillent bien participer à l’animation de ce groupe», a-t-il précisé. «L’idée est de proposer quelque chose d’assez proche de ce que nous avons fait avec l’audiovisuel public. La méthode a été assez efficace puisqu’elle consistait, au sein de ce groupe de travail, à créer des ateliers sur différentes thématiques», a ajouté le patron des députés UMP, qui avait présidé la commission sur l’audiovisuel public mise en place par Nicolas Sarkozy.

Quel timing? «Ce serait bien que nous puissions proposer nos solutions avant la fin de l’année ou au plus tard début 2009», a-t-il dit. «Si nous opérons un processus de fusion entre les départements et les régions, d’abord il faudra poser la question du calendrier électoral pour les régionales qui devraient être décalées d’un an», à 2011, a-t-il réaffirmé, soulignant aussi que devra être posée la question «du mode de scrutin».

Source AFP

01Oct

L'UMP fait bloc derrière Nicolas Sarkozy face à la crise

Les journées parlementaires du parti majoritaire s'ouvrent aujourd'hui à Antibes.



«Pas de petites phrases» sur l'analyse de la crise financière mondiale, a demandé mardi Jean-François Copé à ses troupes. Le patron des députés UMP ne veut pas que les journées parlementaires du parti majoritaire, qui s'ouvrent aujourd'hui à Antibes (Alpes-Maritimes), soient le théâtre d'un affrontement au sein de l'UMP, entre les libéraux et les partisans de l'intervention de l'État pour sauver les établissements financiers.

«Le gouvernement est aux manettes, c'est sa responsabilité. Cela demande plus que jamais de la mesure dans l'intervention de l'État», met en garde le libéral Hervé Mariton, qui «approuve» le sauvetage de la banque franco-belge Dexia, mais qui ne veut pas «qu'on (lui) donne des leçons d'économie sur le rôle de l'État». Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, rétorque que «toute l'histoire économique, depuis la crise de 1929, montre qu'il faut rajouter de la liquidité pour empêcher des entreprises financières de déposer leur bilan». «Même les Américains nationalisent !» s'exclame le député des Hauts-de-Seine.

Les répercussions de la crise vont sans aucun doute «vampiriser» ces journées parlementaires, selon la formule de Jérôme Chartier, qui considère que le contexte économique va «resserrer fortement les liens» entre les parlementaires UMP. Le premier ministre, François Fillon, qui assistera ce soir à une «réunion militante» à Nice, et qui prononcera demain le discours de clôture de ces journées, aura l'occasion de s'exprimer longuement sur cette crise et sur la nécessité, selon lui, d'en appeler à «l'unité nationale». Un appel qu'il a renouvelé mardi soir devant les élus du Nouveau Centre.

«On sait que la crise est très grave, que le capitaine tient bon la barre. L'unité qui règne dans la majorité est essentiellement liée à la confiance en Nicolas Sarkozy», insiste Frédéric Lefebvre, l'un des fidèles du chef de l'État. «À Toulon, Nicolas Sarkozy est parvenu à rassurer les Français sur l'avenir de leur épargne. Nous avons un devoir d'unité», explique encore Henri Plagnol.

«Les impacts de la crise sont gérés avec beaucoup de sang-froid par le chef de l'État et le premier ministre. Il ne faut surtout pas que la majorité soit divisée», enchérit Bruno Le Maire. L'ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin a d'ailleurs mis une sourdine à ses critiques sur l'inclusion de la taxe RSA dans le bouclier fiscal. Un combat que mènera en revanche «jusqu'au bout» Daniel Garrigue, qui demande que les bénéficiaires du bouclier fiscal participent au financement de la taxe RSA.

«Anxiogène»

Des critiques sur le budget 2009, qui «risque d'être l'erreur majeure du quinquennat», selon Lionnel Luca, «un militant de l'austérité nécessaire», sont très isolées. Des divergences, comme celle qui divise départementalises et régionalistes, devraient de même être reléguées au second plan, tant l'ampleur de la crise est «anxiogène», estime Jérôme Chartier.

Certains, à l'instar du villepiniste François Goulard, n'iront pas à Antibes au motif que ces journées parlementaires «n'ont pas d'intérêt dans la situation actuelle». Proche de Fillon, Michel Bouvard croit au contraire que «dans une situation de crise, l'institution parlementaire peut jouer un rôle majeur sur l'évolution des outils financiers». Le député de la Savoie voit une autre vertu à la crise financière : «Aller jusqu'au bout des réformes, même si, dans un premier temps, cela va coûter de l'argent.»

Roger Karoutchi, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, estime d'ailleurs que les sujets à l'ordre du jour - le nouveau rôle des parlementaires, les bouleversements de la mondialisation - «peuvent parfaitement être recyclés au regard de la crise économique et financière».

30Sep

Le président de la République répond au courrier de Brice Blazy concernant le RSA

Réponse du Président de la République

Continue reading

19Sep

Nicolas Sarkozy s'exprimera le 25 septembre sur sa politique économique

AP | 18.09.2008 | 12:39

Continue reading

- page 1 of 8